La session a souligné que l’efficacité des programmes repose sur la qualité des données, la Côte d’Ivoire utilisant des registres dédiés et un suivi intégré pour la vaccination HPV. Les principaux défis concernent les pénuries de vaccins limitant le rattrapage des filles plus âgées et la collecte de données pour les populations immunodéprimées, au-delà du VIH. Les discussions ont insisté sur l’harmonisation des indicateurs pour les filles scolarisées et non scolarisées, la traçabilité non stigmatisante des doses supplémentaires et l’amélioration de la supervision post-introduction. L’importance d’une planification coordonnée, de prévisions fiables et de l’intégration dans les évaluations élargies de la vaccination a été mise en avant.