Lors d’une session d’ouverture participative, les représentants des pays ont partagé leurs principaux enseignements de la journée précédente. Les thèmes récurrents incluaient l’importance d’intégrer la vaccination HPV dans la vaccination de routine dès le départ plutôt que de reposer uniquement sur des campagnes ; l’efficacité des plateformes scolaires combinées à un suivi communautaire pour les filles non scolarisées ; et l’engagement des partenaires non traditionnels — notamment les leaders religieux — pour lutter contre l’hésitation vaccinale, en s’inspirant de l’expérience du Nigéria. L’intégration avec d’autres interventions de santé est apparue comme une stratégie clé de durabilité dans un contexte de contraintes de financement. Une intervention notable d’une chercheuse basée au Kenya a offert un aperçu des données probantes sur la dose unique issues du Kenya, de la Tanzanie, du Costa Rica et de l’Inde, confirmant la base scientifique de cette transition dans différents contextes et groupes d’âge. Les participants ont également souligné la performance remarquable de l’Afrique en matière de vaccination HPV et la valeur de l’apprentissage entre pairs.