Le panel de clôture a abordé la durabilité des programmes de vaccination contre le HPV après la COVID-19. Les pays ont partagé leurs difficultés à atteindre les filles non scolarisées ou mobiles, amenant des ajustements comme le ciblage des filles de 9 ans en Zambie. Le consentement parental, surtout dans les écoles privées, reste un obstacle nécessitant une meilleure communication en amont. L’intégration du HPV avec d’autres services pour adolescents, comme la prévention du VIH, a été encouragée. Le Libéria et la Gambie ont illustré comment les approches scolaires peuvent être complétées par des stratégies communautaires. Les doses restantes sont conservées localement pour éviter le gaspillage. Le panel a appelé à des stratégies flexibles et fondées sur les données, tout en soulignant l’opportunité d’intégrer la vaccination HPV aux campagnes COVID-19.